Comme chaque année, notre centre social a le plaisir de remettre un diplôme aux jeunes ayant participé à l’action d’accompagnement à la scolarité. Cette cérémonie est l’occasion de valoriser leur assiduité, leurs efforts et leurs progrès tout au long de l’année. Félicitations à tous les jeunes pour leur engagement et leur réussite !
Ancrages est le premier chapitre d’une série de trois expositions, accueillant des artistes
5 jeunes du centre social ont participé au vernissage le 14 février et pour l’occasion ils ont crée des œuvres en lien avec le premier thème » foot ou love, crée ton championnat! »
Nous sommes ouverts les deux premières semaines du mois d’août !
Le centre social assure un accueil tous les matins et se déplace dans le quartier avec la Guitoune pour répondre aux questions et besoins des habitants. Nos accompagnateurs à l’emploi et la juriste en droit des étrangers sont également présents jusqu’à la fermeture.
Pour les enfants et les familles, nous organisons des sorties, animations en pied d’immeubles, des ateliers photographie.
Mémoire pour le présent : un projet de démocratie participative pour recueillir et faire entendre la parole des jeunes
Les jeunes du centre social Saint-Gabriel engagés dans le projet Mémoire pour le Présent depuis deux ans, se sont rendus dans les hémicycles des deux parlements français pour rencontrer des députés et des sénateurs, en février dernier.
Visite au sénat en compagnie de Jérémie Bacchi – 18 février 2025
Ce projet s’est construit autour de différentes actions, visites et ateliers au Camp des Milles, exercices sur la prise d’images avec l’artiste Pauliina Salminen (association Image-Clé), rencontres avec d’autres jeunes, un artiste, des élus municipaux et nationaux…
Couverture du livret – co-réalisé avec Image-Clé
Le projet a abouti à la réalisation d’un livret graphique accompagné de poèmes écrits par les jeunes et de leurs témoignages sur les rêves, les colères et les préoccupations d’habitants de quartiers dit « Prioritaires au Titre de la Politique de la Ville ».
Le 4 mars, au centre social, c’est à leurs parents, frères, sœurs, amis et quelques élus, qu’ils ont présenté leur travail et leurs thèmes de prédilections : le harcèlement de rue, la stigmatisation quant au lieu de vie, le sentiment d’isolement mais aussi l’attachement affectif au quartier.
En milieu d’ouvrage, deux questions viennent interpeller les lecteurs : « Te sens-tu politiquement représenté·e ? » ou encore « Si j’étais président·e, les mesures que je prendrais », donnant ainsi une tournure plus politique au projet.