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APPEL À PROJET TREMPLINS 2017

Le Centre social St Gabriel Canet Bon Secours, l’association Château de Servières, Art-Cade, Le Merlan scène nationale de Marseille et Urban Prod, lancent un appel à projet, dans le cadre de TREMPLINS / expressions artistiques en milieu urbain sur la thématique : Trop de bruit sur la langue. Nous recherchons 3 artistes, toutes disciplines confondues, pour mener un projet sur le territoire du 14e arrondissement de Marseille alliant création personnelle et ateliers avec les habitants.

THÉMATIQUE « TROP DE BRUIT SUR LA LANGUE »
sélection sur dossier + entretien
dossier de candidature téléchargeable ou à retirer sur place au Centre social St Gabriel.
clôture des candidatures : lundi 27 février 2017 (pré-sélection : jeudi 2 mars > entretiens : lundi 6 mars) CONTRAT un contrat aidé de 1 an est proposé aux artistes (du 30 mars 2017 au 30 mars 2018) à raison de 20 heures hebdomadaires, ainsi qu’un budget de production CRITÈRES être majeur
être éligible au contrat aidé
être domicilié dans les Bouches-du-Rhône
être sorti du cursus de formation dans la discipline présentée
être motivé pour élaborer un projet artistique associant les habitants et prenant en compte les spécificités d’un territoire

INFORMATIONS PRATIQUES
Dossier de candidature & infos sur le projet
Pour tous renseignements :
Mme Danielle GALUS 04 91 67 32 03 stgabriel1@orange.fr Centre social St Gabriel : 12 rue Richard, Marseille 14e

Nos valeurs et engagements

DIGNITÉ HUMAINE
Reconnaître la dignité et la liberté de tout homme et de toute femme comme attitude première des acteurs du centre social. L’accueil, l’écoute et le respect de chacun rend possible le dialogue personnalisé. Le regard porté sur les autres se garde des préjugés moraux et culturels. La reconnaissance laïque de la pluralité des croyances invite le renvoi de chacun à sa conscience individuelle ou au repli identitaire. L’attention donnée aux qualités et aspirations de l’autre ouvre les chemins de la convivialité, des progrès personnels et des coopérations réciproques.

SOLIDARITÉ
Considérer les hommes et les femmes comme solidaires, c’est à dire comme étant capables de vivre ensemble en société, est une conviction constante de tous les centres sociaux depuis leurs origines. La progression de l’individualisme et la persistance de contradictions sociales n’empêchent pas les Centres Sociaux de penser que les hommes et les femmes se construisent comme personne au travers de leurs rapports aux autres. Les individus deviennent des acteurs solidaires lorsqu’ils s’engagent dans des rapports sociaux qu’ils contribuent à constituer, tels que les liens familiaux, les relations de voisinage, les convivialités, les solidarités de groupe, les rencontres interculturelles, les participations associatives, les rapports de travail, les engagements citoyens… échanger des savoirs-faire, entrer dans des réseaux d’entraide, soutenir l’insertion sociale et économique de chacun, défendre les droits des personnes à vivre en société, solidarise les individus.

DÉMOCRATIE
Opter pour la démocratie, c’est pour nous, vouloir une société ouverte au débat et au partage du pouvoir. Les Centres Sociaux entendent établir, et au besoin conquérir, avec et pour les habitants d’un quartier, d’une ville, d’une agglomération ou d’un pays, des espaces de discussion et de participation à des prises de décision concernant leur vie quotidienne et celle de la collectivité. Opter pour la démocratie c’est aussi s’engager concrètement dans des actions collectives, memes modestes, dont la finalité, les modalités et les résultats peuvent être débattus. La démocratie participative, en proposant, en agissant, en contestant, est nécessaire à la politique locale. La force de la démocratie locale c’est l’engagement civique des citoyens.

Extrait de la Charte Fédérale des centres sociaux et socio-culturels.

ICI pour découvrir le site de la Fédération Française des Centres Sociaux de France


Chacun a son rôle à jouer dans une pièce écrite en commun et dans laquelle il se reconnaît
les parents, les enseignants,les élus, les animateurs sportifs, les animateurs culturels, les services sociaux, les associations de l’éducation populaire, mais aussi le voisin de palier, le marchand de bonbons, le gardien d’immeuble, le conducteur d’autobus et les services municipaux,les grands-parents, les parents et les jeunes adultes…


NOTRE ENGAGEMENT FÉDÉRAL
La charte des centres sociaux et socio-culturels qui ont fait de leur adhésion volontaire à la Fédération des centres sociaux et socio-culturels de France un acte politique et stratégique.

Un acte politique
En se fédérant, Les centres sociaux et socio-culturels se créent un espace d’élaboration partagée du projet social et socio-culturel. Ils acquièrent collectivement une capacité politique à dire publiquement leurs finalités, leurs modes d’action et à prendre part au débat public. Ils se dotent d’instances garantes de leur volonté commune. Ils se donnent les moyens y compris financiers, de préserver leur indépendance fédérale. Ils se nouent des liens à l’échelle européenne et internationale de façon à faire progresser leurs valeurs et leurs forme de pratique.

Un acte stratégique

En se fédérant, Les centres sociaux et socio-culturels se mettent en réseau, à différents à chelons de territoire, pour mutualiser leurs capacités, pour partager leurs difficultés et pour s’organiser stratégiquement quant aux actions à conduire et aux partenariats à établir.
En se fédérant, Les centres sociaux et socio-culturels font valoir plus haut et plus fort, le sens et l’efficacité de leur propre action au bénéfice d’une société plus solidaire.

Extrait de la Charte Fédérale des centres sociaux et socio-culturels.

À découvrir, le site internet de la Fédération Française des Centres Sociaux en cliquant ICI

ARCHIVES DES PROJETS

Transmets-moi(re)


les interviews / les passeurs de savoirs


Les petits yeux des quartiers nord de Marseille


Posture de proximité /Co-éducation


web trotteurs


un manifeste pour le droit à la culture pour tous


Iris


Et si on poussait les murs

Historique du centre social

C’est en 1953 que s’est posé de façon officielle le problème des équipements collectifs dans les nouveaux ensembles. De 1950 à 1960 les constructions se multiplient et on pressent qu’il faut créer des centres de vie pour répondre à la demande sociale. Aussi dans notre ville vont s’ouvrir 25 centres sociaux durant cette même période.

 

simone-et-danielle

Simone et Danielle Galus, directrice du Centre, en juillet 2009, petite soeur de l’assomption toujours en soutien pour l’association
Cette association est née de la volonté conjointe d’habitants et des religieuses à les petites sœurs de l’Assomption  œuvrant dès 1957 sur les quartiers à travers un service de travailleuses familiales et de soins infirmiers.

En 1962, un premier groupe d’habitants se retrouvait pour discuter ensemble sur divers sujets dans les locaux prêtés par le service médico social.

Un inspecteur de la Préfecture venu rencontrer ce groupe d’habitants les incite à créer une association.
Maître Durand, notaire aide à l’élaboration des statuts.

Le 14 novembre 1964 l’association est créée.

Des activités sont mises en place : bibliothèque, couture, sorties, réunions éducatives, alphabétisation.
Dès 1964 une politique de vacances familiales est engagée. Des réunions de femmes sont organisées autour du budget et des problèmes familiaux, les hommes se réunissant pour échanger sur le travail et le logement. Des projections de films sont proposées.

Par manque de locaux et l’absence d’encadrement, l’objectif Jeune n’est qu’ébauché ; seule une bibliothèque est montée par les jeunes et gérée par eux.

Après la vente des locaux du service médico social des petites sœurs de l’Assomption, l’équipe du centre social recherchent un lieu et c’est en 1971 qu’ils s’installent dans l’ancienne chapelle. Un travail partenarial s’établit avec l’équipe de prévention FCEP.

Le centre social Saint Gabriel dès son origine s’est appuyé sur trois lignes de base : la famille, la participation, la complémentarité.